Levez les yeux dans une rue du parvis de Saint-Gilles : corniches moulurées, consoles, parfois même des décors en briques et en pierre. Derrière tout ça se cache un chéneau en zinc ou en plomb, posé il y a plus d’un siècle et rarement visité depuis. C’est précisément ce genre de système qu’il faut dégager sans l’abîmer.

Les précautions qu’on prend sur un chéneau ancien
- on retire les dépôts à la main plutôt qu’avec un outil agressif, pour ne pas rayer ni plier le zinc ;
- on évite les jets trop violents sur les joints soudés anciens ;
- on contrôle la pente du chéneau : s’il retient l’eau, on vous l’indique ;
- on vérifie la naissance de la descente, souvent le vrai point de blocage.
Et la descente d’eau pluviale ?
Dans les vieux immeubles, elle peut être étroite, rouillée ou entartrée. Un passage au furet souple suivi d’un test à l’eau suffit généralement à rétablir le débit. Nous n’effectuons pas de réparation de toiture ; en revanche, nous vous signalons ce que nous constatons pour que vous puissiez faire intervenir un couvreur si besoin.
Est-ce dangereux de grimper soi-même pour nettoyer ?
Oui : une corniche est haute, souvent glissante par temps humide. C’est un travail pour quelqu’un d’équipé.
Service couvert : tout le 1060. Voisins : Ixelles, Forest, Uccle, Anderlecht. Page générale du service.
